En difficulté, Europlasma veut céder ses activités militaires
La société a doublé ses pertes nettes en 2025. L’inquiétude grandit sur l’avenir de ses actifs dans la défense, en particulier Fonderie de Bretagne et Les Forges de Tarbes.

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La société a doublé ses pertes nettes en 2025. L’inquiétude grandit sur l’avenir de ses actifs dans la défense, en particulier Fonderie de Bretagne et Les Forges de Tarbes.
Après avoir mené tambour battant le rachat d’entreprises en difficulté, Europlasma est, lui aussi, en crise. Ses comptes se sont à nouveau dégradés en 2025. À 35,5 millions d’euros, la perte nette du groupe landais, qui a réalisé 70,4 millions de chiffre d’affaires, a plus que doublé l’an dernier. À tel point que certains, dont le député (LFI) des Hauts-de-Seine Aurélien Saintoul, anticipent une prochaine « banqueroute » de la société, créée en 1992 et spécialisée, à l’origine, dans le traitement des déchets dangereux. Une de ses filiales, Satma Industries (traitements de surface), a été placée en redressement judiciaire, le 2 juin. Une autre, FP Industries, va être liquidée. Des procédures qui ne concernent pas la maison mère, cotée en Bourse.
En avril dernier, Europlasma a annoncé des négociations exclusives (jusqu’au 25 juin) avec « un industriel français de la défense » pour lui céder, pour 150 millions, ses activités dans le secteur militaire. Il s’agit de Fonderie de Bretagne…
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