Inquiet de cette liquidation boursière ? Le soulagement pourrait arriver après les élections de mi-mandat, quel que soit le vainqueur.
Au cours des neuf mois entre le jour du scrutin et le 30 juin, le S&P 500 a généré un rendement moyen de 15,5 % depuis 1950.
Dans une période qui a longtemps suscité l’inquiétude des investisseurs, la récente politique monétaire et les tensions géopolitiques ont alimenté les craintes d’une liquidation boursière. Les flots de capitaux se sont retirés des marchés actions, propulsés par la perspective de fortes corrections, surtout à l’approche de l’élection nationale de mi‑mandat. Toutefois, les données historiques offrent un regard rassurant : le S&P 500 a enregistré depuis 1950, en moyenne, un rendement de 15,5 % entre le jour du scrutin et le 30 juin. Cette performance historique suggère que le marché conserve sa résilience, même lorsque les élections génèrent une volatilité accrue.
Les chiffres remontés par MarketWatch dessinent un scénario qui ne se limite pas à l’optimisme ponctuel. Depuis le début de l’histoire de l’indice, la période couvrant la chute probable des flux de capitaux et le débat sur les politiques publiques parvient à reverser la tendance du marché, grâce à l’approche de l’élection. Le jeu est double : d’une part, la perception de risques augmente durant les premières phases post‑scrutin, mais d’autre part, les investisseurs semblent anticiper la stabilisation, éliminant la rétention des rendements qui pourrait autrement s’accumuler.
Dans ce contexte, le rôle de la politique monétaire et des niveaux d’endettement demeure crucial. Les décideurs hésitent à maintenir des taux de banque centrale trop bas au même moment où les marchés cherchent des opportunités d’achat en sortie de crise. Dans la plupart des cycles économiques, le maintien d'un climat favorable à la liquidité a accéléré la progression des portefeuilles d’actions, permettant aux investisseurs de récupérer le solde des pertes cumulées durant les neuf premiers mois post‑scrutin.
Pour les acteurs institutionnels, la perspective d’une correction significative se réduit tant que la ligne de mire reste centrée sur les résultats des élections. Le même effet se fait sentir chez les investisseurs particuliers qui gèrent leurs allocations soigneusement, souvent en réponse aux mouvements de volatilité qui surgissent juste après le scrutin. La présence d’une marge de sécurité dans les modèles d’asset allocation reste la clef pour que l’éventuelle dynamique de rétablissement ne soit pas pressurisée.
Les yeux du marché se tournent maintenant vers les indicateurs de confiance des consommateurs, la politique fiscale, et les décisions réalisées présidentielles. Ce sont ces facteurs, plus que le simple enregistrement de rendements historiques, qui détermineront si l’éventuelle récupération prend tout son sens. La stabilité en matière de fiscalité, la réduction du déficit budgétaire, et l’efficacité de la mise en œuvre des programmes de stimulation sont autant de paramètres qu’il faut surveiller de près.
Enfin, bien que l’historique du S&P 500 indique une forte probabilité de croissance post‑scrutin, aucune garantie n’est assurée. Le prochain trimestre, en particulier les mois de juillet et d’août, sera décisif. Les investisseurs resteront vigilants face aux tensions uniques de chaque cycle électoral et aux conflits géopolitiques persistants. Néanmoins, l’expérience démontre que, quel que soit le vainqueur, la Bourse a montré une capacité à surmonter les obstacles imposés par les élections de mi‑mandat en regagnant régulièrement la courbe de 15,5 %.
Traduit automatiquement de l'anglais
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- MarketWatch25 oct., 14:00
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