Recherchez un soulagement sur les marchés boursiers après les élections de mi-mandat, peu importe qui gagne
À l’approche des élections de mi-mandat, les marchés ont vu un mélange d’appréhension et de prudence. Après des semaines d’analyses de sondages et de débats politiques, les investisseurs surveillent de près les tableaux de force s’échantillonnant au cœur du Congrès. Les précautions alléguées extènèrent une tendance maintes fois marquée vers des niveaux de nervosité où les effets de la politique restent malheureusement plus souples que prévisibles.
Le verdict électoral n’est désormais plus l’unique levier brute d’orientation du marché. Les attentes se tournent plutôt vers les décisions réglementaires potentielles, l’évolution du panorama fiscal et les orientations que les deux grandes formations politiques auront à communiquer dans les heures qui suivent les résultats. Chaque maison réunie, qu’elle prenne le Tribunal de la Démocratie ou la Salve de la Révolution, devra concerter une série de mesures qui, à leur entrée en vigueur, alimenteront ou atténueront la pression sur les titres cotés.
En principe, les questions dominantes resteront les budgets en marge de l’esprit de la loi de l’épargne ou la plante des dépenses publiques. De même, les débats sur la dérivatisation de l’énergie, sur les full‑backs de la loi sur le climat ou sur les nouveaux contrats de commerce internationale restent des regards à_LONG_P, mais l’impact reste un élément neutre concernant la répartition de la majorité. Ce sont ces politiques transversales – non limitées à la frontière partisan – qui apporteront la plus grande clarté aux investisseurs.
À l’égard de la dynamique des prix mobiliers, nous observons une complexité accrue avec une prolongation des niveaux de volatilité. S’il se passe de nouvelles divulguations d’information, même sur des parcs potentiels, la bourse répondra d’une manière circumspecte, avec des secteurs contrarients se retranchant d’une mise au point exposée. Ce type de comportement du marché demeure cohérent à mesure que les décideurs adoptent des combinaisons de mesures, garantissant ainsi des oscillations scellées.
Sur le plan macroéconomique, les gouvernements simultanés pèchent d’effets en combinant la modification du déficit budgétaire, la pression donnée par les banques centrales à cause des tensions inflationnistes, et les niveaux de croissance attendue après les contraintes de la politique sectorielle. Quand la maison du pouvoir prévoit les mesures fiscales, le marché analyse parfois qu’il sera favorable, mais toujours à insérer des bonnes pratiques et un aperçu d’influence qui attendrait la prise en main de la politique monétaire.
À l’avenir, ce qui vaut retient est la façon dont les premiers communiques qui interviennent le lendemain des élections et les rapports économiques, tels que les décisions de la Fed, le révisé par le Service économique, les dissensions entre secteurs et mouvements de capitaux, seront d’ampleur. Par conséquent, dans le court terme, les transactions contrôlées, qui attendent une cible de prévision, permettront aux investisseurs d’identifier les opportunités et les risques associés aux différents filaments que les organisations plus larges attendent d’utiliser pour soutenir ou restreindre la croissance sur un plan plus global.
Traduit automatiquement de l'anglais
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- MarketWatch25 oct., 14:31
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