Après le départ de Christine Lagarde, pourquoi la France est mal partie pour conserver la présidence de la BCE
DÉCRYPTAGE - Le départ de Christine Lagarde le 7 février 2027 aiguise déjà les appétits. De nombreux États espèrent placer l’un des leurs à sa tête. La France part avec de nombreux handicaps.
Christine Lagarde à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), c’est bientôt de l’histoire ancienne. La Française a annoncé ce jeudi 29 octobre quitter prochainement l’institution de Francfort. La date est fixée au 7 février prochain.
Un départ anticipé pour l’ancienne ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy, dont le mandat devait initialement s’achever en octobre 2027. Pour être élu, son successeur doit officiellement récolter une majorité qualifiée des suffrages auprès des ministres des finances de la zone euro. Dans les faits, l’élection d’un poste aussi influent sur la politique économique européenne est le fruit d’un long processus, dans lequel le rapport de force et la stratégie des États jouent autant que le profil des candidats.
Une course dans laquelle la France semble mal embarquée.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro29 oct., 11:45
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