Prix des carburants : une baisse appréciée, mais pas encore généralisée
Dans certaines stations-service, le prix du gazole a considérablement baissé ce dimanche 1er novembre. Si les automobilistes concernés en ont évidemment profité, toute la France n'est pas encore logée à la même enseigne.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité. Il y avait une longue file d'attente dans une station-service en Île-de-France ce dimanche matin.
Tous sont venus pour le prix : 2,13 euros le litre de gazole. "Les prix sont quand même un petit peu moins chers qu'ailleurs, donc automatiquement les gens viennent là", confirme un automobiliste. Cette baisse de 21 centimes par litre en un jour était attendue par les conducteurs, notamment Sophie Taillade : "J'avais besoin de refaire le plein, j'ai attendu exprès que ça baisse, parce qu'effectivement, c'est relativement cher, donc oui, je suis venue spécialement ce matin pour ça.
" Dans une station voisine, la baisse est de 10 centimes par litre. De quoi soulager Rudy Bessler, qui roule chaque jour 250 kilomètres. "Je pense que ça va me faire gagner entre 50 et 100 euros quand même, ce qui n'est pas négligeable dans un mois par les temps qui courent", dit-il.
"C'est encore beaucoup trop cher. Il faudrait que ça redescende sur les prix normaux, soit 1,50 euro à peu près", estime un autre automobiliste. Une faible baisse à l'échelle nationale Ce dimanche 1er novembre au soir, trois enseignes ont déjà réduit leur prix, mais, à l'échelle nationale, le prix moyen du gazole n'a baissé que de 3 centimes.
Car dans de nombreuses stations, pour l'instant, pas de changement. C'est le cas près de Bordeaux (Gironde), où le litre de gazole est encore affiché à 2,40 euros. "Je pense qu'on est tous pareils.
On attend tous la même chose : que les prix baissent et qu'on puisse améliorer notre qualité de vie", souffle un homme. Ces stations attendent les nouvelles livraisons, moins chères grâce à la libération des stocks stratégiques. À certains endroits, il faudra patienter.
"Je crains que dans certains cas, ça puisse prendre une semaine, voire dix jours pour irriguer la plus petite des stations-service en campagne", annonce Francis Pousse d'Énergies nouvelles chez Mobilians. En tout, 10 millions de barils de stocks stratégiques achetés moins cher avant la guerre vont être libérés. De quoi faire baisser les prix pour une durée de trois mois.
Pas encore recoupée
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- Franceinfo1 nov., 23:15
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
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