NHT : une approche médicale et qualitative de la greffe capillaire
Depuis sa création à Avignon en 2017, Natural Hair Transplant (NHT) s’est fait une spécialité exclusive du traitement des pathologies capillaires avec le concours de chirurgiens reconnus. S’étant depuis imposé comme…
Traitements capillaires : une demande en forte progression
La perte de cheveux touche un nombre croissant d'hommes et de femmes, pour des raisons diverses ─ prédisposition génétique, bouleversements hormonaux, stress, traitements médicaux ou vieillissement naturel. Si elle reste médicalement anodine dans la plupart des cas, elle n'en génère pas moins des conséquences psychologiques pour de nombreuses personnes qui en souffrent, et notamment une perte de confiance et d'estime de soi, parfois jusqu'à affecter leur vie professionnelle et sociale. Cette réalité, longtemps sous-estimée, explique la progression continue du recours à la greffe capillaire, et l’apparition de nombreuses structures proposant des greffes capillaires, avec des niveaux d'encadrement médical, hélas, très inégaux. Or, une greffe capillaire est avant tout un acte médical, qui suppose un diagnostic précis de la cause de la chute, une analyse rigoureuse de la zone donneuse et une capacité à anticiper l'évolution future de l'alopécie ─ autant d'éléments qui conditionnent directement la réussite et la pérennité du résultat, bien au-delà du seul geste chirurgical.
NHT : proposer un parcours patient entièrement médicalisé
C’est sur cette exigence que Natural Hair Transplant a construit son positionnement : refuser toute approche standardisée de l’intervention. « Une greffe capillaire reste, quoi qu’en pensent certains, un acte médical avant tout et doit reposer sur une vraie indication. C’est pourquoi NHT peut modifier un projet pour des raisons de sécurité ou de faisabilité, voire le refuser lorsque la demande est excessive », indique le docteur Antoine Alliez, dirigeant de NHT. Savoir dire non peut surprendre de la part d’une structure spécialisée dans la greffe. C’est pourtant l’un des signes les plus nets de son approche médicale : la priorité reste la sécurité du patient, avant la demande elle-même.
Cette approche se traduit par un parcours de soins structuré, qui ne se limite pas au geste opératoire. Il débute par un pré-devis établi à partir de photographies envoyées par le patient, et chaque projet est ensuite étudié lors d’une consultation physique avec un médecin, obligatoire avant toute intervention. Elle comprend trois étapes : une analyse microscopique du cheveu et du cuir chevelu, un bilan sanguin complet portant sur plus de 30 paramètres, puis un rendez-vous avec un anesthésiste, indispensable pour sécuriser l’ensemble de l’intervention.
Ces examens permettent d’établir un plan de traitement personnalisé, qui tient compte de la morphologie du patient, de son âge et de l’évolution probable de sa calvitie. L’opération est alors réalisée par une équipe de chirurgiens, assistés d’infirmières et d’anesthésistes. Chaque greffon, c’est-à-dire chaque petite unité de cheveux prélevée, est analysé au microscope pour en vérifier la qualité. Il est ensuite réimplanté, follicule par follicule, sur le cuir chevelu, pour viser un résultat naturel. L’objectif ne se limite pas à une chevelure plus dense : il s’agit aussi de préserver l’équilibre du visage et d’anticiper l’évolution future de la perte de cheveux.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Challenges rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Challenges5 nov., 09:30
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