«Les vraies économies sont ailleurs» : les nécessaires coupes sur les opérateurs de l’État ne doivent pas éclipser les causes profondes du déficit
DÉCRYPTAGE - Les organismes chargés de missions de service public sont mis à contribution de l’effort budgétaire. Mais leur part dans le déficit public est infime par rapport aux dépenses de santé et de retraite.
Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
DÉCRYPTAGE - Les organismes chargés de missions de service public sont mis à contribution de l’effort budgétaire. Mais leur part dans le déficit public est infime par rapport aux dépenses de santé et de retraite.
À en croire certains discours politiques, les entités de la sphère publique qualifiées d’ « agences et opérateurs de l’État » , et les nombreux comités et instances consultatives existants seraient une cause majeure de notre déficit public . « Il y a aujourd’hui, par exemple, de nombreuses agences et comités Théodule qui dévitalisent le pouvoir politique et qui, au passage, coûtent une fortune » , pointe ainsi Marine Le Pen. Une façon de montrer, pour la candidate du Rassemblement national , qui s’exprimait le 22 octobre devant des entrepreneurs à Paris, que « le problème des retraites est dérisoire par rapport au montant des déficits et à l’intégralité des dépenses inutiles ». Pourtant, le déficit public, de plus de 150 milliards d’euros, est précisément dû, à 44 %, aux dépenses sociales (retraites et santé), soit 70 milliards d’euros environ, selon le calcul pour 2027 du rapporteur (LR) de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Philippe Juvin, et de sa collègue…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro29 oct., 19:45
| Éditeur Le Figaro (niveau établi) | +76 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 78 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
