Baisse du prix du diesel, nouvelle hausse de celui du gaz, revalorisation des retraites complémentaires, frais de traitement pour les petits colis... Tout ce qui change ce 1er novembre
Carburant, crédit à la consommation, indemnités à la suite d'un accident du travail, achats en ligne... BFM Business fait le point sur les principaux changements effectifs ce 1er novembre.
De nombreux changements interviennent dans le quotidien des Français en ce 1er novembre, notamment du côté du prix du gaz qui monte et de celui du gasoil qui devrait baisser. Autre bonne nouvelle pour le portefeuille des consommateurs, les retraites complémentaires du privé vont être revalorisées. • Nouvelle augmentation du prix du gaz Après une hausse de 5,6% au 1er septembre, puis de 6,3% au 1er octobre, le prix repère de vente de gaz va augmenter de 6,6% au 1er novembre, à 194,90 euros TTC le mégawattheure en moyenne.
La Commission de régulation de l'énergie indique que sur les trois parts qui composent le prix repère de vente de gaz - l'acheminement, les taxes et l'approvisionnement -, seule cette dernière évolue au 1er novembre. Il s'agit d'une "conséquence d’une augmentation des prix sur les marchés du gaz au mois de septembre comparativement à août". "La CRE évalue l’impact sur les factures à 12 euros TTC en moyenne au mois de novembre pour les consommateurs dont les offres sont indexées au PRVG.
" "Sous réserve que la situation reste à peu près stable d'ici la fin de l'année", le gendarme de l'énergie estime par ailleurs que la facture annuelle de gaz pourrait être en moyenne 11% plus élevée en 2026 qu'en 2025, soit une hausse moyenne d'environ 135 euros TTC. Cette hausse concerne les quelque 6 millions de ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée sur ce prix moyen, qui varie tous les mois, soit environ 60% des abonnés résidentiels au gaz. Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (environ 40% des consommateurs résidentiels de gaz à fin 2025) ne seront pas concernés par cette hausse.
• Le diesel moins cher ? C'est à partir de ce dimanche que la libération de 10 millions de barils de gazole issus des stocks stratégiques devrait faire effet sur les prix affichés dans les stations-service. La baisse attendue du prix à la pompe pourrait aller de 12 à 18 centimes par litre, selon le gouvernement ce qui représenterait "environ dix euros d'économies à chaque plein en moyenne".
L'opération est rendue possible par le recours aux stocks stratégiques de la France, achetés avant la guerre au Moyen-Orient à 0,28 euro par litre, soit nettement moins que le prix du marché actuel d'environ 1,10 euro par litre, selon Matignon. Pour les 300 stations-service rurales les plus isolées, qui risquent d'être livrées plus tardivement, le gouvernement a prévu "des avances de trésorerie" et "un fonds spécialisé", afin qu'elles puissent anticiper les achats de carburants remisés et baisser leurs prix dès le 1er novembre. La baisse des prix envisagée concerne aussi le gazole non routier (GNR) utilisé par les agriculteurs, les pêcheurs, les entreprises du bâtiment et des travaux publics, ainsi que le fioul domestique.
Pour s'assurer de la réussite de l'opération, le gouvernement entend jouer la transparence. Les volumes libérés par la Sagess, qui gère les stocks stratégiques pour l'Etat, seront publiés chaque semaine, tout comme la baisse des coûts conséquente au déstockage. Le gouvernement s'engage également à contrôler les "prix et les marges" des distributeurs.
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- BFM Business31 oct., 07:59
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