Malgré la grisaille économique, le budget de Noël des Français en hausse en 2026, à 581 euros en moyenne
Si les inquiétudes économiques pèsent sur le moral des ménages, les fêtes de fin d’année restent sanctuarisées. Comme en témoigne l’étude annuelle de Cofidis sur le sujet, qui montre que le budget alloué aux…
À l’approche de Noël, une brise d’inquiétude souffle sur les foyers français, qui craignent de devoir arbitrer leurs dépenses pour préserver l’esprit des fêtes de fin d’année. Endoloris par l’accélération de l’inflation qui pèse sur leur pouvoir d’achat, près de deux tiers des ménages français (62%) redoutent le coût des célébrations de Noël, surtout les moins de 35 ans (77%), selon la dixième édition du baromètre annuel de Cofidis sur le sujet, réalisé avec l’institut CSA Research. La première source de préoccupation des Français demeure les prix de l’alimentation (72%).
Car qui dit Noël dit grands dîners de fêtes. Pourtant, si l’inflation globale a atteint 3,4% sur un an en octobre, celle de l’alimentation est restée limitée à 1,2%, selon l’Insee. Mais les prix des denrées devraient de nouveau flamber au printemps prochain, à l’issue des négociations commerciales annuelles entre industriels et distributeurs, sous l’effet de l’envolée des prix du pétrole et du gaz et des canicules de l’été dernier.
À cela s’ajoutent, à Noël, les déplacements nécessaires pour retrouver sa famille, qui pèsent sur les finances de fin d’année : ainsi, plus de la moitié des sondés (58%) s’inquiètent des prix des carburants, qui se sont envolés depuis le début du conflit du Moyen-Orient en février dernier. Malgré ces pressions budgétaires, le budget alloué aux célébrations cette année demeure étonnamment solide. Les Français prévoient en effet de dépenser en moyenne 581 euros.
Une somme en partie portée par l’inflation, en fort rebond par rapport à 2025 (+90 euros), année lors de laquelle l’enveloppe était alors la moins élevée depuis 2017. Dans un contexte de moral et de consommation moribonds, les ménages semblent donc vouloir préserver la bulle que représentent, pour eux, les fêtes de fin d’année. » LIRE AUSSI - Entre colère sociale et des fins de mois difficiles… Le Black Friday est-il condamné cette année ?
28% des Français se tournent vers l’IA pour préparer Noël Les cadeaux captent, sans surprise, plus de la moitié du budget, avec 340 euros dédiés à ce poste en moyenne, en hausse de 43 euros par rapport à l’an dernier. Toutefois, les ménages privilégient la qualité plutôt que la quantité avec une diminution des cadeaux achetés, passant de neuf à sept par foyer. Les arbitrages s’opèrent sur des postes jugés plus superflus : 26% des sondés privilégient les économies sur les tenues vestimentaires et 20% sur les décorations.
Le budget consacré aux repas de fêtes résiste mieux (8%), ces moments représentant une occasion privilégiée de réunir ses proches autour d’une table. Afin d’absorber ces coûts, de nombreux Français anticipent, soit en mettant de l’argent de côté tout au long de l’année (62%), soit en reportant certaines dépenses après les fêtes (28%), voire en ayant recours au paiement en trois ou quatre fois sans frais (13%). Même anticipation pour les achats des cadeaux : une majorité des Français les commence avant décembre (72%), et un tiers (32%) s’y prend dès octobre, pour profiter des périodes promotionnelles.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro4 nov., 16:18
| Éditeur Le Figaro (niveau établi) | +76 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 78 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
