Bitcoin : le gouverneur de la Banque de France alerte sur l’IA financée à crédit
Le patron de la Banque de France s'inquiète d'une IA toujours plus financée à crédit. Les mineurs de bitcoin, endettés pour l'IA, sont en première ligne. L’article Bitcoin : le gouverneur de la Banque de France alerte…
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Le moment est mal choisi pour le marché. Le bitcoin glisse sous les 77 000 dollars ce mardi matin, entraîné par un Nasdaq 100 tombé en correction.
La scène se passe lundi 2 novembre au forum World in Progress , organisé à Barcelone par le groupe de médias espagnol Prisa. La table ronde s’intitule « Banques centrales : indépendance, stabilité et croissance », comme l’indique la page officielle de la Banque d’Espagne . Autour de la table, Emmanuel Moulin, son homologue espagnol José Luis Escrivá et l’ancien vice-président de la BCE Luis de Guindos.
#WIPBCN2026 ¿Cómo preservar la estabilidad económica europea ante la incertidumbre global? Luis de Guindos, José Luis Escrivá y Emmanuel Moulin analizan los riesgos de la deuda pública, la inflación y las tensiones internacionales pic.twitter.com/Xz1GTgFE9v
Moulin se garde bien de prononcer le mot « bulle ». D’après l’agence EFE, il a même esquivé la question des valorisations boursières de la tech.
Sa crainte porte sur la tuyauterie. Ces investissements « sont aujourd’hui de plus en plus financés par de la dette », a-t-il expliqué selon l’AFP. Ils reposent aussi sur des perspectives de profit « très élevées ». Il redoute également qu’une remontée des taux d’intérêt rende ces rendements hors d’atteinte.
Puis vient la phrase qui concerne directement les épargnants européens. « On peut donc avoir un effet de contagion en Europe en cas de chute des valorisations des entreprises liées à l’IA aux États-Unis », a prévenu le gouverneur. Les Européens détiendraient entre 15 et 20 % des titres américains , selon les estimations citées par l’AFP.
José Luis Escrivá apporte un contre-point. Pour le gouverneur espagnol, « il est évident que les valorisations sont élevées », mais l’essentiel de ces investissements reste financé en fonds propres .
Les deux hommes s’accordent sur un point d’histoire. Le volume investi dans l’IA dépasserait déjà celui de la construction des chemins de fer américains au XIXe siècle. Comparaison flatteuse, à un détail près. La fièvre ferroviaire s’est fracassée sur la panique de 1873 , déclenchée par la faillite de la banque Jay Cooke, qui finançait la Northern Pacific à crédit.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Journal du Coin rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Journal du Coin3 nov., 08:00
| Éditeur Journal du Coin (niveau généraliste) | +72 |
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
