Toyota, Hyundai, Stellantis… Comment Donald Trump a gagné son bras de fer avec les constructeurs automobiles
ANALYSE - Avec ses droits de douane, le président américain a contraint les industriels à investir des dizaines de milliards pour construire des usines et ainsi relancer la production aux États-Unis.
Un an et demi après avoir mis au pas l’industrie automobile mondiale avec des droits de douane décourageant les importations aux États-Unis, Donald Trump récolte les fruits de sa politique. À quelques jours des élections de mi-mandat, le président américain se félicite d’avoir tordu le bras aux constructeurs. Dimanche dernier, il a lui-même annoncé « l’énorme investissement dans le grand État de Géorgie » d’une « merveilleuse entreprise » : Audi.
Après les mégaprojets d’investissements de Hyundai, Toyota ou encore Stellantis, la filiale de Volkswagen a confirmé la construction de sa première usine dans le pays. Un projet à 4 milliards de dollars destiné à produire jusqu’à 200 000 SUV par an et créer 4 500 emplois. Les travaux pourraient démarrer en 2027 et la production en 2030.
L’installation de la marque aux anneaux aux États-Unis était en suspens depuis plusieurs mois.
Pas encore recoupée
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- Le Figaro28 oct., 19:15
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