Grève du 5 novembre : les salaires et le pouvoir d'achat en tête des revendications
Le pouvoir d'achat et les salaires sont l'une des premières revendications de cette journée de mobilisation du 5 novembre. De nombreux Français disent ne plus parvenir à vivre correctement de leur travail. Rencontre…
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité. Revendications lycéennes, écologistes, sociales… Sur les pancartes, ce jeudi 5 novembre, il est aussi beaucoup question de pouvoir d'achat, de coût de la vie.
Venue manifester, cette mère de famille, par exemple, touche le RSA : "L'inflation, je l'ai prise en pleines dents. Même les steaks hachés, c'est devenu un grand luxe. Et à un moment donné, c'est bien facile d'augmenter les prix des produits, mais la TVA, elle augmente aussi.
Je cumule les pirouettes au niveau financier. Là, c'est l'électricité qui va bientôt être mise en réduction, c'est des repas qu'on a sautés avec les minots… Je ne les compte plus", témoigne-t-elle. Des slogans pour réclamer l'augmentation du Smic et des pensions de retraite.
Laurent Jacquet a 61 ans, il est ancien employé dans la restauration collective et touche 1 600 euros net par mois, en payant 700 euros de loyer. "J'y arrive, mais bon, ce n'est pas évident tous les jours, et tous les mois, parce que quand on veut faire une sortie ou deux dans le mois, on est vite impacté. Quand on a travaillé 43 ans, je sais bien que c'était la restauration collective, mais je trouve que… Non…", déplore-t-il.
Plus d'un quart de la population estime être en situation de précaritéSe limiter à l'essentiel, c'est aussi le cas d'Ingrid Gaudin, qui appelle à plus de justice fiscale. Salariée avec un enfant à charge, elle perçoit 2 200 euros mensuels. "De mon point de vue, ce n'est pas assez par rapport à l'implication que ça représente.
Il faut augmenter les salaires, oui, sans diminuer les cotisations sociales, parce que c'est quand même ce qui nous assure un régime qui nous permet de nous soigner, et pour les personnes en retraite, d'avoir un revenu qui soit décent, ce n'est pas le cas pour tous", estime la salariée dans le secteur associatif. Sa solution ? "Taxer les riches, justice fiscale, les très riches.
"Selon le dernier baromètre Ipsos pour le Secours populaire, 26% des Français, soit un peu plus d'un quart de la population, estiment être en situation de précarité.
Pas encore recoupée
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- Franceinfo5 nov., 15:33
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
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