Cyberattaque GMO au Japon : des comptes de trading saccagés, GMO Coin se dit épargné
Piratage de GMO au Japon : des comptes de trading forex saccagés via ses VPS, rançon refusée. L'exchange GMO Coin dit ne pas être touché. On fait le point. L’article Cyberattaque GMO au Japon : des comptes de trading…
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GMO Coin , la plateforme d’échange crypto du groupe , a publié un avertissement le 23 octobre . Elle y précise qu’aucune opération non autorisée n’a été confirmée à ce stade sur ses comptes clients.
L’exchange demande malgré tout à ses utilisateurs de vérifier leur historique d’ordres et leurs soldes, d’activer une passkey et les notifications de connexion. Surtout, elle leur conseille de supprimer les clés API inutilisées ou inconnues. Une clé API est le sésame qui permet à un logiciel tiers, un bot par exemple, de passer des ordres à votre place.
Les stablecoins du groupe n’apparaissent dans aucun des cinq rapports publiés par GMO Internet. GYEN et ZUSD , émis par GMO Trust à New York, sont de toute façon en cours de liquidation. Leurs détenteurs peuvent les racheter à parité jusqu’au 11 novembre 2026 , sans lien connu avec l’attaque.
Tout part d’un message client le 19 octobre . Le lendemain, GMO Internet découvre des programmes malveillants installés sur certains serveurs. Le 21 octobre à 4 heures , l’hébergeur coupe l’ensemble des offres.
Le chiffre de 26 739 serveurs circule beaucoup sur X. Il est exact, mais il désigne les machines potentiellement exposées. GMO précise qu’il ne s’agit pas du nombre de serveurs effectivement compromis.
Le problème vient de ce que ces machines contenaient. Les traders y laissaient tourner leurs logiciels MT4 et MT5 connectés en permanence à leurs courtiers, identifiants compris. Des clients ont ensuite vu passer des ordres qu’ils n’avaient jamais donnés. La presse japonaise cite un particulier de Kanagawa qui aurait perdu environ 4 millions de yens en deux secondes.
OANDA Japan, XMTrading, Titan FX, AXIORY et IronFX ont demandé à leurs clients de changer leurs mots de passe. Dès le 22 octobre , l’Agence des services financiers (FSA) a demandé aux courtiers forex, via leur association professionnelle, de surveiller les transactions anormales.
Le quatrième rapport de GMO, daté du 24 octobre , confirme que des informations clients ont bien été exfiltrées . L’entreprise ne dit pas lesquelles. Elle révèle aussi avoir reçu une demande de rançon , dont le montant n’est pas communiqué.
Les menaces sont détaillées dans le communiqué officiel de GMO . L’attaquant promet de continuer à passer des ordres destructeurs sur des comptes ouverts chez plus de 70 courtiers japonais et étrangers, de publier des données clients et de lancer un rançongiciel. Ce chiffre de 70 vient donc du pirate lui-même. Aucun bilan officiel ne le confirme.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Journal du Coin rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Journal du Coin26 oct., 11:00
| Éditeur Journal du Coin (niveau généraliste) | +72 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 74 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
