Wall Street dit non : 33 entreprises refusent leurs actions tokenisées sur OKXICE
Alphabet, Microsoft, Goldman Sachs : 26 géants américains refusent la tokenisation de leurs actions sur la future plateforme d'OKX et ICE. Décryptage. L’article Wall Street dit non : 33 entreprises refusent leurs…
Encyclopédie du Coin Améliorez vos connaissances sur les cryptos
La contestation dépasse désormais les entreprises technologiques . Aux côtés de Microsoft, Alphabet, Oracle et Intel figurent Goldman Sachs, Wells Fargo, McDonald’s ou encore UnitedHealth. Les sept nouveaux noms portent le total de 26 à 33 : JPMorgan Chase, AMD, Applied Materials, Coca-Cola, Adobe, Dell Technologies et Sandisk.
La notice ne précise pas les raisons individuelles de ces objections . Il serait donc prématuré d’y voir un rejet collectif de toute utilisation de la blockchain pour les actions.
OKXICE prévoit des échanges contre des stablecoins sur X Layer , avec des réserves de liquidité automatisées plutôt qu’un carnet d’ordres classique. La coentreprise appartient à parts égales aux entités d’ICE et d’OKX concernées.
Son inscription sur la liste des plateformes ayant déclaré leur intention d’utiliser l’ exemption ne vaut toutefois pas validation réglementaire. La SEC précise qu’elle ne certifie, par cette inscription, ni leur conformité aux conditions requises ni l’exactitude de leurs déclarations.
Le mécanisme repose sur l’ « Innovation Exemption » , adoptée le 17 septembre dernier. Cette exemption temporaire , prévue pour cinq ans, autorise sous conditions certaines plateformes à organiser la négociation d’actions tokenisées .
Lorsqu’un tiers indépendant de l’émetteur réalise la tokenisation, la plateforme doit notifier l’entreprise concernée. Celle-ci dispose de 30 jours calendaires pour s’opposer . Si elle transmet son objection dans les délais, la plateforme ne peut pas proposer ce titre sous le régime de l’exemption. La SEC le confirme explicitement dans sa foire aux questions.
Ce droit porte sur l a négociation du jeton sur la plateforme concernée . Il ne donne pas à l’entreprise un pouvoir général sur tous les échanges de ses actions, ni sur tous les produits tokenisés existants.
Par ailleurs, le cadre ne se contente pas d’une exposition au cours boursier. Il impose à la plateforme de vérifier que les jetons accordent les mêmes droits et privilèges que les actions traditionnelles correspondantes. Il prévoit aussi des plafonds de volumes et des obligations de transparence .
Les 33 objections constituent donc un obstacle concret au catalogue d’OKX-ICE. Elles illustrent surtout une limite du dispositif : ouvrir la négociation d’actions sur blockchain ne dispense ni de préserver les droits des investisseurs ni de respecter le droit d’opposition accordé aux émetteurs .
Un article de la rédaction. Le Journal du Coin, premier média d’actualités francophone sur la cryptomonnaie, Bitcoin, et les protocoles blockchain.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Journal du Coin rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Journal du Coin28 oct., 19:00
| Éditeur Journal du Coin (niveau généraliste) | +72 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 74 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
