En grand péril, Volkswagen se penche sur son avenir sous haute surveillance
Si le constructeur automobile a notamment annoncé une réduction de sa capacité de production, le flou persiste sur d’éventuelles suppressions de postes et fermetures d’usines, évoquées fin juin par la presse allemande.

Depuis la fin du mois de juin et la parution d’un article du Manager Magazin , la date du 9 juillet était entourée en rouge dans les calendriers de tous ceux qui s’intéressent aux heurs et malheurs de l’industrie automobile allemande en général, et du groupe Volkswagen en particulier. Ce jeudi s’est tenu, comme prévu, le conseil de surveillance du mastodonte allemand à Wolfsburg (Basse-Saxe), pendant que des actions étaient organisées sur près d’une vingtaine de sites de la firme par le puissant syndical IG Metall. Mais à l’issue de cette réunion, peu de choses ont filtré sur le projet de «transformation en profondeur» que le constructeur avait laissé entrapercevoir et que la presse allemande qualifiait déjà de «plan d’économies le plus radical du plus grand groupe automobile européen».
Dans un communiqué publié jeudi soir, le groupe a évoqué un «plan d’avenir» devant lui permettre d’être «plus résilient, plus efficace et plus compétitif».