Une croissance "fondée sur la production plutôt que sur la consommation": Gabriel Attal dévoile son programme économique pour faire de la France la "première puissance d'Europe" grâce au "capitalisme de l'innovation"
Le candidat Renaissance à l'élection présidentielle a présenté ce mercredi son programme économique reposant sur "trois ruptures" majeures pour stimuler l'innovation, améliorer la productivité et faire croître les…
Un vaste programme pour faire de la France "la première puissance d'Europe dans les dix ans qui viennent". Gabriel Attal a dévoilé ce mercredi sa "vision économique" pour le pays en promettant un changement de modèle "radical" vers un "capitalisme de l'innovation" qui profitera à tous, notamment via des augmentations de salaires. Car le candidat Renaissance à l'élection présidentielle l'assure: si la France s'appauvrit relativement à ses voisins et surtout par rapport aux États-Unis, c'est parce que "notre modèle économique est à bout de souffle.
(... ) Il nous condamne à une croissance, et donc à des salaires, faibles". "Choc de simplification" À l'heure où "une crise de la dette est en train de poindre" et où "la perte de confiance de nos créanciers nous pend au nez", l'ancien Premier ministre propose donc de redresser la barre en assumant un programme économique de vision "libérale", promouvant la "politique de l'offre" et centré sur l'innovation.
Et pour cause: "La puissance politique dépend de la puissance économique qui elle-même dépend de la puissance technologique", a-t-il dit. Ce projet impliquerait "trois ruptures" majeures qui stimuleraient la croissance, a-t-il prévenu. La première serait "institutionnelle" car "il faut créer un cadre simplifié stable et favorable à la croissance", ce qui passe notamment "par un rétablissement des comptes publics", a déclaré Gabriel Attal, plaidant pour un "frein d'urgence de 20 milliards d'euros" sur les dépenses dès 2027, et un plan d'économies de 150 milliards sur l'ensemble du quinquennat.
Pour les entreprises, le candidat souhaite un véritable "choc de simplification" en supprimant "d'un quart la charge administrative" et en instaurant une "loi de stabilité fiscale et normative" sur dix ans. Autre proposition explosive: le remplacement du Code du travail par une "Constitution du travail" qui renfermerait "de grands principes de quelques dizaines de pages" et renverrait "le reste à la négociation dans les branches et les entreprises". La rupture "institutionnelle" passerait enfin par la fondation des "États-Unis d'Europe", un projet dévoilé il y a mois et qui viserait à approfondir l’intégration européenne en rapprochant leurs économies (union des marchés des capitaux, convergence des taux d'imposition, grands projets industriels communs...
) pour faire de l’Europe la première puissance économique mondiale. Une croissance "fondée sur la production plutôt que sur la consommation" La deuxième rupture proposée par Gabriel Attal serait "productive": "Il faut retrouver une économie fondée sur la production plutôt qu'une croissance fondée sur la consommation et le déficit", a-t-il souligné. Pour y parvenir, celui qui a été ministre de l'Éducation nationale dit vouloir mettre le paquet sur "le redressement de l'école et de l'enseignement supérieur" car "il faut relever le niveau scolaire en France, en assumant que c'est aussi un enjeu économique et pas uniquement un enjeu éducatif".
Pas encore recoupée
Seule la rédaction BFM Business rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- BFM Business28 oct., 12:02
| Éditeur BFM Business (niveau établi) | +76 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 78 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
