Crypto et IA : 57 % des Américains jugent l’intelligence artificielle mauvaise pour la société
57 % des Américains jugent l'IA mauvaise pour la société alors que la moitié y trouve un bénéfice personnel. Ce rejet nourrit l'argumentaire de l'IA décentralisée. L’article Crypto et IA : 57 % des Américains jugent…
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Ce grand écart entre jugement collectif et usage privé traverse aussi le marché crypto, où les protocoles d’IA décentralisée vendent exactement la transparence et le contrôle des données que l’opinion américaine reproche aux grands modèles propriétaires de lui refuser.
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Le chiffre ne sort pas de nulle part. Le Pew Research Center comptait déjà l’an dernier environ un Américain sur deux plus inquiet qu’enthousiaste à l’idée de voir l’IA s’installer dans son quotidien, contre 11 % d’avis inverse. Un sondage Reuters/Ipsos chiffrait à 71 % la part de personnes interrogées redoutant des destructions d’emplois permanentes.
Et pourtant, ils l’utilisent. Sam Altman revendiquait 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires pour ChatGPT à l’automne 2025, un rythme d’adoption qu’aucun produit grand public n’avait atteint auparavant. La contradiction n’a rien de mystérieux : l’outil rend service à l’individu pendant que la machine qui le produit inquiète le citoyen, sur l’emploi comme sur la concentration du pouvoir entre trois laboratoires américains.
Cette défiance a une traduction très concrète pour les détenteurs de cryptomonnaies. Les deepfakes vidéo d’Elon Musk ou de dirigeants d’exchanges, montés pour promouvoir de faux doublements de dépôts, se fabriquent désormais en quelques minutes et pour quelques dollars. Chainalysis estimait les revenus des arnaques crypto à près de 10 milliards de dollars sur la seule année 2024, avec une part croissante d’opérations assistées par IA générative.
Or c’est précisément sur cette défiance que la crypto bâtit son argumentaire depuis deux ans. Bittensor , Render ou l’alliance ASI née de la fusion entre Fetch.ai, SingularityNET et Ocean Protocol répartissent l’entraînement et l’inférence des modèles entre des milliers de machines indépendantes rémunérées en tokens. L’inférence (dont on rappellera qu’elle désigne le moment où un modèle déjà entraîné produit sa réponse, et qu’elle concentre aujourd’hui l’essentiel de la facture d’exploitation) devient un marché ouvert, où n’importe quel propriétaire de carte graphique peut vendre sa capacité de calcul.
L’autre chantier est celui du paiement. Coinbase a réactivé avec x402 le code HTTP 402 « Payment Required », laissé en friche depuis les années 1990, pour qu’un agent logiciel règle un appel d’API en stablecoins sans carte bancaire ni compte ouvert chez un prestataire. Google a présenté dans la foulée son Agent Payments Protocol (AP2), accompagné de plus de soixante partenaires parmi lesquels Coinbase, MetaMask et l’Ethereum Foundation.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Journal du Coin rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Journal du Coin24 oct., 19:00
| Éditeur Journal du Coin (niveau généraliste) | +72 |
| Chiffres vérifiables cités | +3 |
| Résumé détaillé | +2 |
| Total | 77 |
Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
