Taux de crédits à plus de 400%, déficit abyssal… Derrière la victoire de Lula, le piège de la dette menace l’avenir économique du Brésil
ANALYSE - Réélu dimanche à la surprise générale après avoir multiplié les promesses en faveur du pouvoir d’achat, le chef de file de la gauche brésilienne va désormais devoir s’atteler à sortir les finances publiques…
La gauche brésilienne a remporté ce week-end la bataille des urnes. Un autre front l’attend désormais : celui de la dette. Dimanche, Luiz Inacio Lula da Silva a été réélu président avec 51,79 % des voix contre 48,21 % pour le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro.
Une «remontada» historique pour le chef de l’État sortant, pourtant arrivé deuxième au premier tour, acquise grâce à la mobilisation de ses fidèles… mais aussi à une avalanche de promesses en faveur du pouvoir d’achat. Allègement de l’endettement des ménages, aides publiques aux plus démunis, gratuité des transports le week-end : l’ancien syndicaliste n’a pas lésiné sur les engagements coûteux, malgré des finances publiques déjà exsangues. Une implacable réalité à laquelle Lula, reparti pour un quatrième mandat à la tête du pays, devra cependant faire face, bon gré mal gré.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro26 oct., 18:29
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
