Bertille Bayart : «Gabriel Zucman, un succès français à l’exportation ?»
CHRONIQUE - La Californie vote le 3 novembre sur un prélèvement proche de la taxe Zucman. Le débat sur la fiscalité du patrimoine va, à nouveau, rebondir chez nous.
Qui a dit que la France perdait de son influence dans le monde ? L’actualité de notre pays est à la une des médias internationaux, économiques, à cause de notre crise de la dette, généralistes, à cause des mouvements sociaux et des pillages du 17 octobre. On éditorialise en anglais, en allemand, en italien, en espagnol et dans beaucoup d’autres langues encore sur l’humeur prérévolutionnaire des Français, ou sur la fin terrible des années Macron.
On dissèque notre « modèle » et ses indicateurs macroéconomiques aberrants avec gourmandise. Même les fans de l’humoriste américain Bill Maher, dont le show du samedi soir est diffusé par HBO, savent maintenant que 32 % des dépenses de l’Éducation nationale française servent à payer les retraites des enseignants. Et puis il y a la « French Connection ».
C’est ainsi que le Wall Street Journal décrit l’un de nos plus gros succès à l’exportation : les économistes de gauche. Après Thomas Piketty, Gabriel Zucman et Emmanuel Saez, qui enseignent à Berkeley, vivent leur moment de gloire outre-Atlantique.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro28 oct., 14:36
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
