Émeutes, crise financière, 2027, IA… Entretien avec David Lisnard, le candidat qui bouscule la droite
Dans son nouveau livre à paraître coécrit avec Romain Marsily, le candidat à la présidentielle alerte sur la révolution technologique, industrielle et anthropologique engendrée par l’intelligence artificielle et la…
LE FIGARO MAGAZINE. - Une véritable culture de l’émeute semble s’installer en France. Le retour à l’ordre sera-t-il le principal enjeu de l’élection présidentielle ?
Quel message comptez-vous porter et comment enrayer concrètement cette spirale du chaos ? DAVID LISNARD. - Le rétablissement de l’ordre sera un enjeu majeur, parce qu’il conditionne nos libertés, notre prospérité et bien sûr la concorde nationale.
Les Français doivent pouvoir travailler, ouvrir leur commerce, circuler, manifester pacifiquement sans subir la loi de groupes de plus en plus violents. Cette culture de l’émeute prospère sur la conviction que la violence permet d’obtenir ce que le débat démocratique et l’effort ne permettent pas. Les premiers responsables sont ceux qui cassent, pillent et incendient.
Ceux qui les excusent ou leur fournissent une justification politique contribuent à cette désinhibition. Mais l’exécutif doit aussi répondre de ses profondes défaillances et de son inconséquence. Il faut d’abord reprendre l’initiative sur le terrain.
J’assume vouloir une doctrine d’intervention immédiate et ciblée : protéger les sites menacés, isoler les groupes violents et interpeller les auteurs dès les premières infractions. Cela exige une meilleure anticipation, des unités entraînées et disponibles pour intervenir simultanément en plusieurs lieux, des équipements et des relèves. Il faut pouvoir se servir de l’IA et des drones.
Le renseignement doit recevoir des objectifs précis et les moyens correspondants. Ensuite, l’impunité doit cesser. Dès la première infraction, y compris pour les mineurs, une sanction doit intervenir rapidement et être exécutée.
Les peines de prison doivent être effectives pour protéger la société. Je propose de rétablir les peines plancher, d’abaisser la majorité pénale à 16 ans et de développer les établissements disciplinaires fermés pour mineurs. Il faut plus de moyens financiers pour l’État régalien et moins de dépenses inefficaces qui nourrissent l’État bureaucratique.
Les casseurs devront enfin payer les destructions, et les parents répondre financièrement des actes de leurs enfants mineurs. Je proposerai qu’en cas d’insolvabilité, un prélèvement sur les aides sociales contribue au remboursement.
Pas encore recoupée
Seule la rédaction Le Figaro rapporte cette information pour l’instant. Elle reste « source unique » tant qu’une autre rédaction ne l’a pas confirmée.
- Le Figaro23 oct., 11:38
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Méthode : les dépêches sont regroupées d’après les mots de leur titre et de leur résumé ; chaque rédaction compte une fois ; les chiffres sont lus tels que publiés. Rien ici n’est rédigé par une IA.
