Dette, inflation, intelligence artificielle… La Fed et la BCE sous la pression des marchés
ANALYSE - Les deux banques centrales devraient laisser leurs taux inchangés cette semaine, sans exclure de nouvelles hausses en décembre. En Europe, la défiance envers la dette française complique la lutte contre…
L’inflation repart, mais les banques centrales devraient temporiser. Mercredi, la Réserve fédérale (Fed) américaine annoncera sans doute le maintien de ses taux entre 3,75 % et 4 %. Le lendemain, la Banque centrale européenne pourrait également opter pour le statu quo.
Les turbulences en France, devenue le maillon faible de la zone euro, seront au cœur des sujets de la banque basée à Francfort. Sans pour autant entraîner de réponse immédiate, prévoient les observateurs. Après deux relèvements d’un quart de point, en juin et en septembre, la BCE devrait conserver son taux de dépôt à 2,5 %.
Une pause, pas un changement de cap Il s’agira là d’une pause, plutôt qu’un changement de cap. La hausse récente des rendements obligataires mondiaux reflète les inquiétudes quant à l’endettement public, l’inflation et les besoins massifs de financement liés à l’intelligence artificielle.
Pas encore recoupée
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- Le Figaro27 oct., 19:30
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