Carburant à prix coûtant : Leclerc et Intermarché lancent une opération spéciale pour les vacances
E.Leclerc et Intermarché vont organiser des opérations de carburant à prix coûtant pour le premier week-end de juillet
Un bon plan à ne pas manquer pour les automobilistes. Deux grandes enseignes françaises, à savoir E. Leclerc et Intermarché, ont annoncé la mise en place d’une opération carburant à prix coûtant pour le premier week-end de juillet.
L’objectif est de faire un geste pour les automobilistes à l’occasion des premiers départs en vacances dansun contexte tarifaire toujours marqué par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Chez E. Leclerc, cette opération aura lieu du 3 au 4 juillet dans 711 stations-service de ses magasins, hors autoroutes, GPL et combustibles, selon LSA Conso.
Le Superéthanol-E85 sera néanmoins concerné par cette offre. Dans le groupement Les Mousquetaires, l’opération se tiendra dans tous les Intermarché les 4 et 5 juillet, comme l’a annoncé sur RMC son président Thierry Cotillard. « Une réponse concrète aux Français » E.
Leclerc et Intermarché vont proposer l’essence au prix auquel elle leur revient, sans réaliser de bénéfice. C’est le tarif le plus bas autorisé en France puisqu’il est interdit d’en vendre à perte. Ces opérations sont souvent organisées par les grandes surfaces à des dates clés.
E. Leclerc en avait par exemple organisé une lors du chassé-croisé des vacances d’hiver. « Chez E.
Leclerc, nous voulons apporter une réponse concrète aux Français et à ceux qui prennent des congés », a revendiqué Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, dans un communiqué. Une baisse marginale Après un long combat dans les années 1970-1980, la grande distribution a obtenu le droit de vendre du carburant à des prix concurrentiels.
Depuis, elle l’utilise comme produit d’appel afin d’attirer les consommateurs dans ses magasins. Mais alors, quel sera l’écart avec les prix pratiqués chez les concurrents ? La marge de la grande distribution serait assez faible en ce moment.
« On ne peut pas baisser à 1,50 euro, parce qu’on est déjà à quelques centimes de marge. Donc au lieu de 1,88 euro, ce sera peut-être 1,86 euro », a évoqué Thierry Cotillard.